Test Thrustmaster eSwap Pro Controller : La manette PS4 ultra modulaire - Comparatif : 34 manettes / gamepads à l'essai, pour consoles ou PC

Test Thrustmaster eSwap Pro Controller : La manette PS4 ultra modulaire - Comparatif : 34 manettes / gamepads à l'essai, pour consoles ou PC

Page Dossier Test Thrustmaster eSwap Pro Controller: La manette PS4 ultra modulaire Partager :
Spécifications
CompatibilitéPlaystation 4, Windows
Type de connexionFilaire USB
Boutons d’action 12
Sticks analogiques2
Pad tactileOui
VibrationsOui
BatterieNon
Poids305g sans câble

Alors que la Playstation 4 termine sa cinquième année de commercialisation et que bien des marques ont, depuis un moment déjà, lancé leurs gammes de périphériques, Thrustmaster arrive tardivement sur le marché avec une manette dédiée à l’actuelle console de Sony. Au programme, modularité, extensions et spécialisation, pour un contrôleur qui n’a pas manqué de nous étonner.

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Si l’on prête volontiers une forte expertise à Thrustmaster quand il s’agit de créer des périphériques pour le vol spatial ou les simulateurs de course (il n’y a qu’à voir à quel point le fabricant domine notre comparatif des volants), sa présence sur le secteur des manettes a été beaucoup plus modeste ces dernières années, et particulièrement sur consoles où, pour cette génération, on pouvait carrément parler d’absence. Pourtant, nous voici bien face à un contrôleur qui, loin de copier ce que fait la concurrence, semble sorti de plusieurs années de réflexion et de développement. A l’heure où la guerre fait rage, avec d’un côté les défenseurs d’une DualShock 4 offrant de la symétrie à ses sticks analogiques et en face les amateurs des manettes pour Xbox One ou autres modèles asymétriques, l’eSwap semble ouvrir une troisième voie, plus progressiste, donnant à l’objet quelques avantages encore insoupçonnés. Car de sa modularité, de ses éléments qui peuvent s’intervertir, Thrustmaster n’en fait pas simplement un argument pour réconcilier les pros ou les anti. L’eSwap propose certes d’échanger croix directionnelle et stick analogique gauche à volonté, mais son fabricant va beaucoup plus loin dans le design pour transformer son contrôleur à coups de modules alternatifs plus ou moins spécialisés, le rendre plus réactif avec ses contacteurs secs et rapides, plus malléable grâce à un support logiciel complet. Tout ça pour améliorer nos performances en jeu, comme on nous l’a si souvent promis auparavant. Sauf que cette fois-ci, il semblerait que ça fonctionne vraiment.

Au sortir de sa boîte, l’eSwap est en apparence une manette on-ne-peut-plus traditionnelle, dont les matériaux et la finition indiquent un niveau de gamme assez élevé. Les textures sont fines, mates pour la plupart, avec tout de même de larges surfaces brillantes que Thrustmaster a eu le bon goût de mettre juste sous les doigts, histoire de récolter rapidement vos plus belles empreintes digitales. Dans sa version de base, l’eSwap passe régulièrement d’un noir à l’autre, d’un gris à l’autre, offrant un visuel assez chargé mais pas dépourvu d’élégance, que seule la sérigraphie des boutons PlayStation vient égayer de quelques couleurs. Et si on devine la présence d’une demi- douzaine de vis sous la manette pour un maintien efficace de la coque, sans grincement sous la torsion, elles ont le bon goût de se cacher sous une pièce de caoutchouc. Enfin, alors que les ajustements des différents modules créent quelques doux reliefs supplémentaires, la finition comme l’assemblage ne nous semblent souffrir d’aucun défaut.

L’eSwap a beau proposer un connecteur protégé dans un renfoncement à la forme exclusive, histoire d’assurer la bonne solidité de la connexion, l’espace laissé autour de la prise est particulièrement large. Ainsi, là où la plupart des manettes avec ce type de connecteur imposent que l’on utilise le câble d’origine, avec les conséquences que l’on imagine en cas de casse ou de perte, on a ici la possibilité d’utiliser à peu près n’importe quel câble micro-USB. Enfin, la manette se limitant à une utilisation en filaire, nous apprécions d’avoir un câble épais, tressé et long de trois mètres. Ca ne remplace pas pour autant une connexion sans fil, ne serait-ce que pour le confort de jeu quand on joue chez soi.

L’eSwap est une grande manette. Aussi large à la pointe des poignées qu’une Nacon Revolution Ultimate, aussi haute aussi, elle la dépasse de près d’un centimètre en profondeur. C’est d’ailleurs à l’heure actuelle la manette la plus volumineuse de notre comparatif, exception faite de l’atypique Hori Dragon Quest Slime. Pour nos paumes d’adultes, le résultat est une bonne prise en main, très confortable. Sur les côtés, des poignées amovibles en gomme dure offrent une texture en quadrillage, pas désagréable au toucher et suffisamment antidérapante pour que la manette reste en place quel que soit le niveau de sudation. A l’intérieur de la poignée, c’est un peu plus discutable, la surface étant plus glissante et malheureusement non-remplaçable. Ici, une texture plus marquée n’aurait pas fait de mal pour accrocher l’annulaire et l’auriculaire de chaque côté. Quand aux petites mains, elles trouvent étonnamment leur chemin jusqu’au différents boutons sans forcer, grâce notamment à une courbure des poignées moins marquées que chez la concurrence, et avec bien évidemment l’avantage d’offrir au pouce gauche le choix de son outil de prédilection.

Dans tous les cas, que l’on préfère la mettre à l’extérieur ou à l’intérieur, la croix directionnelle se présente comme un modèle atypique. Une forme proéminente pour permettre au pouce de la trouver facilement, un creux central assez large pour qu’il s’y place durablement, et surtout des directions marquées par un clic sec et peu profond qui nous rappelle clairement la croix alternative de la Razer Raiju Ultimate. Il faut un temps d’adaptation pour y trouver un avantage, mais côté précision c’est effectivement redoutable. Les amateurs de plateformes, de Shoot’Em Up ou de jeux de combat devraient trouver là un outil à la hauteur pour mettre leurs réflexes à l’honneur et prouver leur dextérité. Les parties de Super Meat Boy ou de Celeste gagnent en saveur, les combats de Tekken 7 voient leurs combos à triple direction sortir avec plus de facilité qu’au stick arcade, et même le pilotage dans Wipeout Omega Collection se montre plus précis dans les virages les plus rapides.

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Côté sticks analogiques, la surprise est moins importante. Si le chapeau en gomme est assez différent de celui de la manette de Sony, les mouvements nous semblent tout à fait similaires. Nous sommes donc face à des modèles souples, rapides, avec un angle et une hauteur à l’équilibre entre vitesse et précision. Au niveau du grip, c’est un peu mieux que ce que propose la Revolution Ultimate, comparable à la DS4, mais pas tout à fait au niveau des manettes pour Xbox One, Elite ou S, qui restent sur ce point nos références. Dommage toute de même que le chapeau de ces sticks ne soit pas interchangeable, cette fonction étant réservée aux modèles des packs optionnels sur lesquels nous allons revenir.

Les touches PlayStation de façade rappellent clairement ceux que l’on trouve chez Razer, mais sans le désavantage de la taille réduite des boutons. Nous sommes donc en présence de touches de taille standard, en largeur comme en hauteur, mais avec un contact et un ressort beaucoup plus haut que celles de la DualShock 4. On peut donc apprécier plus facilement les tirs à cadence élevée, sans qu’ici il n’y ait la moindre incidence sur le confort lors d’appuis prolongés. Surtout, on sent bien le point de contact sous le pouce, ce qui évite que l’on appuie avec force sans raison, comme on peut le faire avec des boutons plus souples et moins marqués. C’est donc avantageux à tous les niveaux.

On retrouve, dans une moindre mesure, ce type de sensation pour les boutons de tranche L1 et R1 qui offrent aussi une course réduite, un contact sec et un retour rapide. On apprécie qu’ils s’enclenchent avec un faible seuil, avec même la possibilité d’ajuster la distance en fonction du point d’appui de l’index. Attention simplement à ne pas aller trop loin vers l’intérieur, là où la force demandée est trop importante. Ces touches ont aussi l’avantage d’être bien différenciées au niveau de la forme, de telle sorte qu’on les trouve facilement, sans jamais les confondre avec les gâchettes.

Les gâchettes justement, sont très agréables à utiliser. Leur course est légèrement inférieure à celle des DS4 et manettes Xbox One, mais leur ressort plus élevé laisse la part belle à la précision. En fait, on y gagne même sur les deux plans. Un appui jusqu’à la butée demande certes un peu plus de force au niveau du doigt mais se montre finalement plus rapide en tir cadencé, quand la résistance facilite les mouvements lents. Que ce soit sur les jeux de tir ou de course, pour choisir les deux extrêmes, nous préférons les gâchettes de cette eSwap à celles des manettes officielles des constructeurs. Juste dommage qu’elles n’offrent pas de butée à mi course comme on en trouve chez Razer, Scuf ou Microsoft.

En plus des touches Share, Option, Home et du pavé tactile, l’eSwap propose 4 boutons sous la manette. A l’instar des palettes d’une Xbox One Elite, ils permettent d’activer certaines fonctions sans avoir à lever les pouces. L’idée est louable et la réalisation plutôt correcte, même si ces boutons sont bien moins efficaces que ceux de la manette haut-de-gamme de Microsoft. Un peu trop à l’intérieur et finalement trop fins, ils imposent une position de main peu confortable et sèment le doute à l’heure d’appuyer dessus puisqu’on peut les confondre. On n’est pas au niveau du ratage de ceux de la Revolution Unlimited, mais on est loin du potentiel de ce genre d’éléments.

Maintenant que nous avons bien fait le tour des boutons d’action de la manette, il est temps de profiter de sa modularité. Car il faut l’avouer, il y a une certaine jouissance à pouvoir passer, à la volée, d’une ergonomie mettant en avant la croix à une autre privilégiant le stick analogique. Cinq petites secondes suffisent pour que l’inversion soit physiquement effective, sans outil, avec une prise en compte immédiate du côté de la manette et une “fixation” magnétique à toute épreuve. Que ce soit pour une question de goût personnel, ou parce que l’on change de type de jeu, l’effet est effectivement efficace et la prise en main tout à fait cohérente dans tous les cas. En clair, avec les sticks asymétriques le contrôleur soutient facilement la comparaison avec une manette pour Xbox One, quand le mode symétrique vaut largement celui d’une DualShock 4. On n’en attendait pas tant. Mais alors vient la question fatidique : Pourquoi permettre de retirer le stick analogique droit, sachant qu’on n’ira rarement l'intervertir avec la croix directionnelle (encore que ce soit possible). Et bien pour accueillir des boutons supplémentaires par exemple.

C’est en tout cas ce que propose le Fighting Pack optionnel qui, comme son nom l’indique, se dédie avant tout aux jeux de combat. A gauche, un module avec plateau circulaire vient remplacer celui du stick ou de la croix quand à droite on voit apparaître deux touches supplémentaires, créant deux lignes de trois boutons, à la manière de ce que l’on rencontre sur les sticks arcade. Voilà qui change en profondeur le type de manette que l’on a entre les mains, la mettant désormais en face d’un Fighting Commander de Hori. Sauf que la manette japonaise ne tient pas longtemps la comparaison, l’eSwap ayant, dans cette configuration, tous les avantages en termes de confort, de rapidité, comme de précision.

Mais si on ne trouve pas de défaut particulier au plateau circulaire, il reste un point de détail au niveau des boutons additionnels : leur écart avec les boutons Croix et Carré diffère de celui entre ces derniers et le couple Rond/Triangle. Du coup, il faut un temps d’adaptation pour que l’on réussisse à appuyer dessus sans hésitation. Et dans le feu de l’action, après plusieurs heures de jeu dans cette configuration, il nous est encore arrivé de rater quelques poings ou pieds faibles, ce qui n’arrive jamais avec un stick arcade ou avec une configuration de manette classique. Notons aussi que ce module est le seul de la façade à nécessiter obligatoirement l’utilisation de l’outil fourni par Thrustmaster pour être retiré. A une encoche près, c’est dommage, même si l’opération ne fait perdre que quelques petites secondes.

Pour accompagner la sortie de sa manette, Thrustmaster a aussi sorti deux Color Packs supplémentaires, identiques en fonctions mais différenciés au niveau des couleurs, et que nous avons pu intégrer à ce test. Chacun des deux contient deux modules de stick analogique, avec tête de stick dévissable pour passer d’un modèle concave à convexe. Une option qui rajoute certes au moins un millimètre de hauteur au point de contact du pouce, modifiant du coup un peu l’ergonomie à l’avantage des grandes mains, mais qu’on aurait tout de même préféré avoir dès le pack de base. On note aussi qu’ici la tête ne se colle pas par aimant mais se visse, ce qui offre un léger gain de rigidité par rapport aux manettes Nacon ou Razer.

On trouve aussi dans ces packs un module de croix directionnelle, identique à l’originale en termes de sensations mais colorée, ainsi qu’une paire de gâchettes plus longues, avec deux angles d’approche, le premier pour garder la sensation originale et le second pour gagner encore en précision. Une option qui nous semble assez limitée en termes de performances mais qui fait son petit effet pour ce qui est du confort. Enfin, chacun des trois packs ajoute sa touche au niveau des poignées, avec une pièce pour remplacer la zone rugueuse originale par une surface un peu plus lisse, au liseré de couleur pour les Color Pack et avec un effet katana pour le Fighting Pack. Leur fixation magnétique permet de les intervertir rapidement, sans qu’il y ait la moindre fragilité ou instabilité en jeu.

Nous aurions pu nous arrêter là et être globalement satisfaits de la prestation de cette eSwap. Mais ça aurait été passer à côté d’un des avantages essentiels que propose la manette : son logiciel de support. Le Thrustmapper est en effet un compagnon de première qualité quand il s’agit d’ajuster les paramètres de son contrôleur. Ainsi, il est possible de remapper l’ensemble des boutons. Et quand on dit l’ensemble, on parle bien de toute la panoplie puisque les touches Playstation, les boutons de tranche, les gâchettes, les 4 boutons additionnels (ou 6 si on utilise le Fighting Pack), les clics de sticks, mais aussi les quatre directions de la croix sont tous ré-assignables. Seuls oubliés, mais c’est bien logique, le pavé tactile, les touches Home, Option, Share et les sticks analogiques.

Ces derniers profitent néanmoins de ce qui se fait de mieux en termes de calibrage puisqu’on peut définir pour chacun une courbe de valeurs, une zone morte au centre et une autre sur la bordure. Nous avons là tous les éléments pour augmenter la précision ou la réactivité en début comme en fin de course, avec même des valeurs extrêmes (comme l’utilisation des sticks en “interrupteurs”) qui trouvent leur intérêt en jeu. Seule manque la différenciation entre les courbes horizontales et verticales ce qui, dans le cas de certains FPS ou simulateurs de vol, pourrait se révéler intéressant. A noter aussi que tous ces réglages, entre mapping et courbes, ne dépendent pas de l’emplacement du module mais bien du type de module. Ainsi, la manette associe aux 2 profils en mémoire le réglage qui convient au stick analogique quelle que soit sa position, en symétrique comme en asymétrique. Bien pratique si on change d’avis en cours de jeu.

Les gâchettes, en plus d’avoir droit au re-mapping, ont elles aussi accès à un réglage de courbe, avec les mêmes possibilités que pour les sticks, mais sur un seul axe. Il est ainsi possible d’en faire des modèles de douceur ou de véritable interrupteurs On/Off, dès le plus petit contact de l’index. Redoutable dans les jeux de tir. On apprécie aussi la possibilité de régler l’intensité des vibrations, pour chaque côté, sachant que celles-ci sont déjà largement différenciées par leur fréquence de vibration, celles de gauche étant beaucoup plus lentes que celles de droite. Un détail étrange mais qui ne gêne absolument pas en jeu.

Le Thrustmapper permet de créer ses propres profils et de les stocker dans la mémoire de l’ordinateur. C’est suffisant pour la plupart des utilisations, mais on espère voir quelques évolutions dans un avenir proche, comme la possibilité de partager ses profils, ou de charger ceux de la communauté. De même, on s’attend à ce que l’interface gagne prochainement en clarté, avec notamment la possibilité de mettre la page des paramètres en plein écran. Enfin, on regrette que l’on soit obligé de passer par une application Windows pour gérer ces réglages, aucune solution Mac, Linux ou simplement PlayStation 4 n’étant disponible.

La manette est totalement compatible PS4 si on accepte de faire l’impasse sur la détection de mouvements et la barre lumineuse. Elle fonctionne sur Windows 10 avec ou sans Steam, en profitant d’un pilote dédié, et nous avons aussi pu l’utiliser sur quelques autres systèmes, entre Mac OsX, Linux et Android. L’avantage des mémoires internes étant qu’on peut emporter les mappings et autres réglages sur n’importe quelle plateforme, qu’elle ait ou non accès au Thrustmapper. Un petit mot enfin sur la gestion du son, qui propose de brancher son micro-casque en mini-jack 4 pôles avec une gestion du mute du microphone directement sur la manette. On apprécie que la fonction soit disponible sur PlayStation 4, mais aussi sur Windows 10, Mac Os, etc.

A l’heure de faire le bilan de ce test, on ne peut que donner raison à Thrustmaster d’avoir pris le chemin de l’innovation, d’avoir tenté ce pari fou du modulaire. Non, la manette n’est pas parfaite et elle se traîne ci et là quelques menus défauts, entre un poids un peu élevé, quelques boutons au placement contestable, et même une pochette de transport trop petite pour tout emporter avec soi. Mais ce qu’elle a à offrir en contrepartie, de polyvalence, de performance, de capacité d’adaptation et de plaisir d’utilisation est sans commune mesure avec tout ce que nous avons vu jusqu’alors. Surtout que la partie logicielle survole ce que propose la concurrence et propulse véritablement le contrôleur au dessus du lot. Reste son tarif à 170 euros la manette de base. Vraiment élevé, surtout au regard de sa connexion limitée au filaire et de l’achat obligatoire de packs de customisation à 30 euros pour véritablement profiter de l’accessoire. L’eSwap n’est donc pas une « bonne affaire », mais elle se place clairement dans les meilleures manettes que nous ayons eu entre les mains, parmi les plus performantes aussi. Une arme redoutable pour joueurs polyvalents.

Points forts

Points faibles

L’eSwap joue la carte de la modularité pour gagner en polyvalence et offre ce qui se fait de mieux en termes de confort, de contacteurs, de gâchettes, de sticks, de croix directionnelle et de support logiciel. Sauf que pour en profiter, il faut accepter de jouer en filaire et de payer le prix fort.

Note de la rédaction

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